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Pour lutter contre l'absentéisme, revalorisez le rôle de vos salariés !

Pour lutter contre l'absentéisme, revalorisez le rôle de vos salariés !

Coûteux, mauvais pour l'image de l'entreprise, l'absentéisme est le cauchemar des entreprises. L'éclairage de Pascal Gallois, consultant en management social, à travers le résumé d’un article rédigé pour le journal l’Express et publié le 12 novembre dernier.

Les absences répétées des collaborateurs coûtent cher…

Selon le 7ème baromètre de l’Absentéisme publié en septembre 2015 par l’Alma Consulting Group® : En 2014, l’absentéisme, en légère hausse, atteint 16,7 jours par salarié. Goodwill-management évalue le coût direct de l’absence dans les entreprises à 45 Milliards d’euros !

En effet, une absence représente entre 1 et 2,5 fois le salaire de l'absent, en intégrant les surcoûts liés au remplacement de l'employé et sans comptabiliser des conséquences indirectes comme l’impact négatif sur la qualité, la désorganisation du service et le surcroît de travail que ces absences entraînent pour les présents.

D’ailleurs, l'absentéisme entraîne l'absentéisme, les salariés présents ne souhaitant plus, au bout d'un certain temps, prendre en charge tout ou partie de la charge de travail de la personne absente.

En matière d'absentéisme, il n'est pas toujours possible d'inverser la tendance. Par exemple, certaines entreprises sont prises dans des problématiques d'ordre démographique, avec des populations physiquement usées par des conditions de travail pénibles. Dans ces conditions, les entreprises peuvent, tout au plus, contenir la situation, en organisant des visites médicales préventives ou en travaillant sur l'ergonomie des postes.

En revanche, dès lors que les causes de l'absentéisme dans l'entreprise sont liées, non à des questions de santé, mais à la motivation des salariés, les marges de manœuvre sont plus importantes.

Lutter contre l’absentéisme : revaloriser l'importance de la présence

Lutter contre l'absentéisme suppose de cibler la population concernée et d’agir sur la question en redonnant aux salariés une idée forte de l'importance de leur présence dans l'entreprise. Il s'agit de revaloriser le rôle des salariés.

Selon l'ampleur du phénomène, les managers peuvent se mettre à l’écoute les collaborateurs afin de comprendre l'origine de leurs absences répétitives, et ne pas laisser la situation se dégrader.

Par exemple, une chaîne de grande distribution a réussi à réduire de 2 points le taux d’absentéisme de ses chefs de rayon. Suite à une enquête qui avait démontré que ceux-ci se sentaient dévalorisés et floués par le fait qu’ils devaient assumer à la fois leurs responsabilités et celles du salarié absent, la chaîne de supermarchés a modifié son système de rémunération, mieux aménagé les horaires et surtout retravaillé l'image du poste.

Carotte et bâton, à manier avec précaution

La méthode forte n'a en revanche d'intérêt que lorsqu'il s'agit de salariés qui abusent consciemment du système et le font au détriment de leurs collègues - en s'absentant, par exemple, en pleine période de haute activité.

Les primes de présence ont, de leur côté, une efficacité à court terme. A une échéance plus longue, elles peuvent encourager le présentéisme, peut-être encore plus pernicieux que l'absentéisme lui-même.

Un autre levier de lutte peut consister à faire du suivi du taux d'absentéisme un indicateur de bien-être social. En effet, au même titre que les indicateurs de performance, de rentabilité ou de qualité, la motivation et le moral du corps social méritent d'être mesurés…

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