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C’est le dirigeant qui libère son entreprise

C’est le dirigeant qui libère son entreprise - interview de Laurence Medrjevetzki, cabinet Transcendo


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Pactes Conseil - Lettre Pactes n°35

 

Quelles sont les conditions requises pour libérer une entreprise ? Y a-t-il des contre-indications ?

D’après Isaac Getz, professeur à ESCP Europe, c’est le dirigeant et lui seul qui peut libérer son entreprise, en travaillant sur son égo et en acceptant de ne plus être au centre du dispositif. Le secteur d’activité n’a pas d’importance : il y a des démarches de libération dans des PME, chez Kiabi, chez Michelin, dans la Navy aux Etats-Unis... En revanche, il faut être patient : 3 ans minimum pour se mettre «en chemin».

A travers vos interventions, voyez-vous se dégager une sorte de modèle dominant de libération ?

Ce serait contraire à l’esprit même de la démarche. Chaque entreprise se réinvente à partir d’une vision, partagée ou co-construite avec les équipes, sur le mode d’organisation, le choix des managers, la nouvelle distribution des responsabilités. Il y a des points de passage récurrents mais jamais de schéma tout fait.

Quel est le principal risque d’échec pour une démarche de libération ?

Le vrai risque, c’est la peur, la perte de repères qui donne envie de revenir à l’ancien modèle. Là encore, la conviction du dirigeant fait la différence. En revanche, pas de souci sur le terrain économique : les entreprises «libérées» sur-performent par rapport à leurs concurrents. De même, les démarches de libération libèrent dans les équipes une énergie et une envie décuplées.

 

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