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De multiples actions pour favoriser la reconnaissance - interview de Jean-Pierre Lincot, DRH Opérations Monde d'Essilor


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Pactes Conseil - Lettre Pactes n°36

 

Depuis quand travaillez-vous sur la reconnaissance ?

C’est une enquête interne de 2012, sur les 12 000 salariés de mon périmètre, qui a été le déclencheur. Le critère « reconnaissance » était en baisse, en particulier en France. Or, j’ai toujours été attentif à ce sujet car c’est un facteur-clé de motivation et d’engagement. J‘ai donc créé un groupe de travail de 12 personnes, très diversifié, qui a mené une réflexion approfondie.

Quels ont été les livrables de ce groupe de travail ?

Le plus visible a été une série de 10 planches de BD, pour chacun des 10 thèmes que nous avions identifiés : les awards, le feed-back, l’entretien annuel, le bonjour du matin… Elles s’adressaient à tous, ne désignaient pas de « coupable » et ont eu beaucoup d’impact : on peut être maladroit entre collègues ou entre départements, ce n’est pas seulement un sujet pour managers.
En parallèle, nous avons lancé d’autres actions : formation, prix attribués aux projets innovants, journées de présentation des différents départements, etc.

Quel impact sur le sentiment de reconnaissance de vos équipes ?

Le score attribué à la reconnaissance a progressé de 9 points (70 %) dans l’enquête interne 2014. D’autres entités d’Essilor ont réutilisé nos BD et se sont inspirées de nos actions. Toutefois, je ne relâche pas ma vigilance. La reconnaissance est un thème récurrent et prégnant. Plus les sociétés sont grandes et internationales, plus chacun a besoin de pouvoir resituer sa contribution et d’être reconnu !

 

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