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Le bonheur au travail ? Et puis quoi encore !

Le bonheur au travail ? Et puis quoi encore !

Le travail, tout le monde voit ce que c’est. Le bonheur c’est juste un peu plus compliqué. Si vous interrogez 10 personnes autour de vous, je pense que chacun exprimera une notion différente de cette « idée ».

Pour autant, quand il s’agit du bonheur dans le cadre du travail la définition se resserre. On arrive mieux à situer ce qui nous apporte du plaisir, ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas. La qualité des relations avec ses collègues et son manager, le sens du travail auquel on contribue, l’autonomie dans les tâches, la capacité à s’exprimer, de se réaliser...

Le bonheur au travail ? Ce n’est pourtant pas la promesse de départ !

Jusqu’à présent on nous avait plutôt parlé de labeur, d’effort et de stress. Mais pourquoi pas ? À écouter les spécialistes et ceux qui ont tenté l’expérience, voici les secrets de ce nouveau concept :

  • Il ne faut pas seulement une volonté de la direction, il faut une profonde conviction. Cette conviction s’appuie sur l’idée que les salariés sont intelligents, capables de résoudre des problèmes complexes et qu’ils sont par nature motivés.
  • Il va falloir par ailleurs combattre des idées reçues en particulier parmi les managers et les managers intermédiaires. Parce que rien ne peut se faire sans une grande transparence. Toutes les informations sont à partager, la diffusion est large pour que chacun puisse participer aux solutions et aux améliorations.
  • 3ème condition, il faut arrêter de contrôler et donc faire confiance, mais par la même occasion donner le droit à l’erreur aux collaborateurs. Le temps que nous passons à contrôler finit par coûter plus cher que les erreurs elles-mêmes. La confiance est facteur d’économie.
  • Le bonheur au travail, ça passe par des organisations plates. Pas ou peu de chefs, des groupes de travail et de réflexion d’employés et d’ouvriers.
  • Il faut, enfin, partager le pouvoir et en particulier avec ceux qui produisent de la valeur ajoutée. Aujourd’hui les salariés sont formés, informés. Le pouvoir qui s’exerçait par la rétention de l’information n’est plus possible avec Internet et une population active bachelière à 80%.

Utopie diront certains, pourtant ça fonctionne.

Quelques cas, pour l’instant isolés, semblent montrer que c’est une solution pour gagner en performance voire redresser des situations d’entreprises en difficulté.

Et puis au fait dans la situation économique dans laquelle nous nous trouvons, avons-nous le choix ? Il va falloir, dans les prochaines années, savoir produire de la richesse avec autant de moyens.

Comment trouver des gisements de performance dans un monde de dumping social et de concurrence mondiale ?

Vous avez une autre idée, vous ?

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